Résumé, acte par acte

Acte 1 – Restons optimistes

L’essentiel : découverte des personnages et des problèmes de l’immeuble.

Le premier acte permet de découvrir les différents personnages.
Il y a ceux qui sont liés à la gestion de l’immeuble « Le Hollywood », à savoir Mme Vallons le syndic ainsi que Mme Argento et M. Fournier du conseil syndical.
Il y a aussi les acteurs qui jouent ces personnages qui sont eux mêmes des personnages de la pièce. Ainsi, Martine est censée être l’actrice qui joue Mme Argento.
Gérard lui, est l’acteur qui joue le service d’Intelligence Artificielle destiné à apporter une aide aux spectateurs. Disons que le service est du genre brut de décoffrage.

Martine et Gérard ont des rapports particulièrement tendus. Gérard provoque Martine avec humour, ce qui énerve celle-ci. Dany explique pourquoi il faut de toutes façons supporter Gérard.
Le public assiste aux joutes verbales entre les acteurs qui jouent la pièce. Après tout, pourquoi des acteurs ne pourraient-ils pas régler leurs problèmes personnels tout en jouant leur pièce ? C’est double plaisir pour les spectateurs.

M. Fournier égrène la litanie des problèmes de l’immeuble avec les nombreuses dégradations. Et comme on ne rit jamais que du malheur des autres, il y a vraiment de quoi beaucoup rire.
Mme Argento se lamente de ne pouvoir vendre du fait des dégradations qui découragent les acheteurs. Elle propose d’engager des vigiles pour faire fuir les perturbateurs.

On apprend que des locataires se réunissent de nuit dans le hall pour faire la fête. Le jour, certains vendent de la drogue dans le hall. Les autres locataires partent, pour ne pas dire qu’ils s’enfuient.

Une jeune locataire se fait mettre les mains aux fesses par un obsédé sexuel. C’est une première agression sur une femme, mais, hélas, pas la dernière de la pièce (basée sur des faits réels, rappelons-le).

Un locataire a fait des séjours en asile psychiatrique. Un autre écrit sur les marches de l’escalier.

Il y a aussi un curieux incident avec le micro de Gérard. Ce n’est pas le dernier incident de ce type et on découvrira plus tard le véritable responsable.

Malgré tout, chacun reste optimiste car il y a l’espoir que la vidéo, nouvellement installée, permette de résoudre les problèmes. Enfin, il n’est pas certain qu’être optimiste soit une si bonne chose…

Acte 2 – Les fêtes de nuit

L’essentiel : des locataires font la fête dans le hall de l’immeuble la nuit, buvant et se droguant.

Cela commence par un coup de téléphone au syndic. Un expert d’assurance souhaiterait décaler un rendez-vous, mais Mme Vallons détecte le coup foireux et ne se laisse pas faire.

L’Intelligence Artificielle, informe qu’une jeune femme attend un acteur après la pièce. Dany se sent visé. Julie se demande si ce n’est pas une nouvelle copine de Dany. Mais non, c’est juste sa fille. Comme quoi, il faut faire attention aux idées reçues.

Dany explique à Julie pourquoi Martine s’en prend si souvent à Gérard. Cela date d’une représentation théâtrale catastrophique où Martine avait fini à l’hôpital après avoir reçu un lustre sur la tête. Elle est persuadée que c’est Gérard qui est le responsable.

M. Fournier montre des extraits vidéo des soirées organisées dans le hall. Cinq locataires, rejoints par des éléments extérieurs à l’immeuble, boivent et fument pendant des heures. Le public peut voir la vidéo sur le grand écran. On découvre une jeune femme bien défoncée que M. Fournier surnomme la junkie. Elle est repérée comme s’occupant de fournir de la bière pour les soirées.
Les commentaires sur ce qui se passe sont des joutes verbales, notamment entre Martine et Gégé.

On apprend les possibilités et les limites de l’usage de la vidéo.

On découvre aussi d’autres problèmes de l’immeuble, notamment des fêtards qui urinent dans l’escalier où une énième épave de voiture sur le parking. En revanche, les fils qui pendouillaient dans un couloir ont disparu comme par enchantement…

Mme Vallons annonce qu’elle va mettre en demeure les propriétaires des fêtards afin qu’ils fassent pression sur leurs locataires.

Acte 3 – Souriez, ils sont filmés

L’essentiel : les bons et mauvais moments de la vie de l’immeuble vus via la vidéo.

On commence par quelques travaux réalisés. C’est l’espoir d’une situation qui se redresse.

L’Intelligence Artificielle prévient les spectateurs que des moments durs sont à venir. Mais peut-on vraiment la prendre au sérieux ?

Mme Argento annonce une nouvelle d’importance : Gérard va jouer dans une comédie musicale sur la vie d’Harvey Weinstein. Un tel projet choque profondément Julie.

M. Fournier montre des photos de la vie quotidienne dans l’immeuble. C’est l’occasion de plaisanter ou de s’attendrir.

On découvre que l’ascenseur est un lieu prédestiné pour les élans de tendresse.

Frédo fait des siennes.

L’attitude des fêtards vis à vis de la vidéo est l’occasion d’un nouvel affrontement verbal entre Martine et Gégé. C’est elle qui monte joyeusement à l’assaut, mais elle va battre en retraite suite à un événement qu’elle n’avait pas vu venir, et qui la laisse sur les fesses.

La pièce est interrompue par un message publicitaire pour la société de sécurité. Tout d’un coup, un slogan banal prend un sens décalé.

Frédo refait des siennes.

Gégé alerte le public sur ce qui va se passer. Cela ne plaît pas à Martine qui voudrait que celui-ci découvre progressivement la pièce.

M. Fournier a identifié le résident qui écrit sur les marches. Mme Vallons est aux anges, car elle l’avait bien repéré.

Nouveau problème : les cafards grouillent dans l’immeuble.

Les protagonistes se séparent en espérant une bonne année… 2020.

Acte 4 – Le voleur et la junkette

L’essentiel : un résident est en fait un voleur qui sort toutes les nuits. Encore une femme agressée.

Mme Argento n’a pas de chance. Un énergumène a fait fuir ses acheteurs potentiels. Mme Vallons s’intéresse à deux excités qui ont donné des coups de poings contre une porte d’escalier.

M. Fournier annonce un problème bien plus grave : il y a un voleur dans l’immeuble. Celui-ci sort presque toutes les nuits et revient avec des objets divers.
M Fournier montre toutes une série de photos où on voit le voleur livrer les objets volés dans l’appartement d’un complice.

Pendant que M. Fournier montre les photos, Mme Vallons est au téléphone pour une histoire de rose à la résidence Ronsard et pour faire installer la vidéosurveillance dans la résidence Georges Orwell.

La vidéo a permis de surprendre un ouvrier en train de graver des inscriptions sur une paroi de l’ascenseur. Il n’a pas été difficile de le retrouver vu qu’il y avait le nom de sa société écrit en grand sur son T-shirt.

Sur le parking, les épaves ont mystérieusement disparu, mais la barrière a été défoncée.
Des individus sont entrés dans le garage. Ils on coupé l’électricité ce qui a éteint la lumière dans les couloirs et arrêté l’ascenseur, mais l’immeuble n’a pas (encore) brûlé, contrairement à la chanson.
En revanche, la porte d’entrée a été défoncée par le voleur.
Et l’assurance ne remboursera rien.

On reparle de la junkie et de sa participation aux soirées dans le hall.
Elle est victime d’une agression de la part d’un voisin qui se révèle être un ex compagnon.

L’agression est violente et sa reconstitution depuis la vidéosurveillance est montrée sur grand écran au public.
Devenue victime, la junkie devient la junkette.

Gérard, fait une grosse boulette et laisse croire que la junkette perd la vie suite à l’agression.
Dany se désole car on sort de la vérité des faits contrairement à ce qui était annoncé pour la pièce. Il va essayer de rattraper le coup en s’excusant auprès des spectateurs. Il leur dit la vérité, à sa façon.

On apprend enfin que Dany a des états d’âmes et que Frédo s’amuse à placer des micros un peu partout.

Rendez-vous est pris en mars (2020 !) en espérant sortir de cette épidémie de calamités !!!!

Acte 5 – On touche le fond. (Même pas vrai)

L’essentiel : une locataire se fait violemment agresser par son « compagnon ».

L’Intelligence Artificielle fait deviner le moment où se déroule les faits, à savoir l’épidémie de la Covid 19. Les indices qu’il donne sont très caractéristiques.

Excellente nouvelle : les fêtards quittent l’immeuble.

On apprend la vérité sur la source de la brouille entre Martine et Gérard.
Gérard n’était pour rien dans les déboires de Martine. Celle-ci regrette de l’avoir rendu responsable de ses malheurs. Elle y met un tel empressement que cela déplaît à Julie.
En fait, Martine et Gérard sont d’anciens amants et Julie est l’actuelle compagne de Gérard. Bien évidemment, chacune découvre les relations de l’autre avec Gérard.
Dany, inquiet pour le repas avec sa fille, en profite pour faire une grosse provocation.

Le receleur fait un branchement d’électricité pirate et organise des fêtes bruyantes dans son appartement.

Djibril le voleur se bagarre dans un couloir. Sa propriétaire tente de le faire expulser, mais la justice va à son rythme, c’est tout dire.

Une locataire se fait frapper par son compagnon. On le découvre en voyant son T-shirt taché de sang.
La police se rend à l’appartement car les images vidéo lui ont été transmises.
La mère du cogneur sort les affaires personnelles de la jeune femme de l’appartement.

Plus tard, la jeune femme revient.
Le cogneur la traîne par les cheveux dans le hall puis le couloir. Dans l’ascenseur, il lui donne un coup de pied à la tête et lui crache dessus.
Grâce à la vidéo transmise à la police, le cogneur dort en prison le soir même.

Les agressions sont reconstituées à l’écran. Le public peut donc en mesurer la violence.
Les personnages ne parlent pratiquement pas, accablés par ce qu’ils découvrent.

Épilogue

L’essentiel : M Fournier essaie de convaincre une journaliste de l’intérêt de la vidéo.

M. Fournier essaie de convaincre qu’il ne faut pas opposer vidéosurveillance et vidéoprotection. La surveillance de ceux qui se comportent mal assure la protection de ceux qui se comportent bien.

Il explique le cadre légal, protecteur des libertés individuelles, qu’il faut respecter.

Il cite les exemples vécus au Hollywood.

Il montre que le public a été manipulé par l’auteur à plusieurs reprises durant la pièce.

On apprend qu’il y a eu une double tentative d’incendie au Hollywood. Cela aurait pu finir de façon dramatique.

On comprend que la journaliste ne tient aucun compte de ce que lui explique M. Fournier et qu’elle reste opposée à la vidéosurveillance.

Dany donne des nouvelles des personnages et des personnages-acteurs.

On apprend que Gérard et Martine avaient eu un enfant au moment de leur séparation, ce que Gérard ignorait jusque là. Dany y va de son conseil pratique.

On apprend aussi qu’il y a eu une quatrième agression sur une femme mais que M. Fournier ne l’avait pas vue à la vidéo.

A part ça, tout, le monde va bien. C’est une comédie, il faut une fin heureuse.

Et la pièce se termine sur un moment d’émotion, en rendant hommage aux « héros du quotidien » durant la crise de la covid 19.